bout textes
Parallèlement il passe de l'habit européen àu port du turban, puis au dhoti (le vetement blanc traditionel des paysans qu'on lui connaitra définitivement), et se rase les cheveux ; il se crée ainsi une image qui va être immédiatement reçue par les 300 000 millions de personnes des masses rurales indiennes (plus d'habitants que dans toute l'Europe!) , en majorité analphabêtes et parlant de nombreuses langues. C'est la création de cette image qui symbolise et porte efficacement le message essentiel, que les moyens de communications modernes (photos, presse, radio, cinéma) propagent dans un sous-continent à bien des égards moyen-âgeux.
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Il y a un jeu d'échec entre les britaniques de Londres, ceux qui administrent l'Inde, ceux qui dirigent l'Afrique du Sud en donnant des gages aux Afrikaners, les Afrikaners -eux-mêmes, les indiens, et, très progressivement, les 3/4 de la population, les noirs....
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Le livre de Gandhi "Satyagraha en Afrique de sud relate la lutte organisée des indiens de 1906 à 1914 qui a permis d'améliorer leur situation juridique, mais il ne précise pas les proportions de populations des différentes origines et leur évolution : le livre est en effet seulement un tiré à part des articles hebdomadaires du journal de Gandhi, s'adressant à ses abonnés en Afrique du Sud, mais aussi en Inde et au Royaume-Uni faire pour partager son combat.
Dans le schéma de la généalogie de la morale de Nietzsche ceux qu'ils définit comme "nobles" sui generis ne sont historiquement pas vraissemblables, et les "preuves" avancées au 19eme siècle font sourire aujourd'hui.
Le ressentiment n'est pas plus "sui generis" : il n'apparait pas dans toutes les cirsconstances, il faut qu'il se fonde sur une perception d'injustice et donc en référence à un mythe idéalisant le passé ou à une législation non appliquée.
Reste l'archétype... (ou la caricature ?) puisque Nietzsche précise qu'il faut savoir remâcher et interpreter...
Une population envahisant un territoire, imposant ses volontés et ses avantages... le colonialisme expansioniste européen en a donné beaucoup d'exemples depuis la découverte des amériques et le rapport entre maîtres et esclaves n'a été nulle part un rapport de nobles à plèbe...
Dans des temps anciens dont on connait bien mal la psychologie sociale, on imagine que les burgondes, les huns ou avant eux les celtes, ou encore avant les aryens... se sont tous comportés comme des seigneurs sur les territoires conquis : combien de générations cela a-t-il duré avant qu'ils se divisent entre eux, qu'ils se mélangent aux populations conquises ? La Grèce et Rome comptaient un grand nombre d'affranchis... Il est bien plus vraissemblable de supposer un temps court de
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Il y a un jeu d'échec entre les britaniques de Londres, ceux qui administrent l'Inde, ceux qui dirigent l'Afrique du Sud en donnant des gages aux Afrikaners, les Afrikaners -eux-mêmes, les indiens, et, très progressivement, les 3/4 de la population, les noirs....
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Le livre de Gandhi "Satyagraha en Afrique de sud relate la lutte organisée des indiens de 1906 à 1914 qui a permis d'améliorer leur situation juridique, mais il ne précise pas les proportions de populations des différentes origines et leur évolution : le livre est en effet seulement un tiré à part des articles hebdomadaires du journal de Gandhi, s'adressant à ses abonnés en Afrique du Sud, mais aussi en Inde et au Royaume-Uni faire pour partager son combat.
Dans le schéma de la généalogie de la morale de Nietzsche ceux qu'ils définit comme "nobles" sui generis ne sont historiquement pas vraissemblables, et les "preuves" avancées au 19eme siècle font sourire aujourd'hui.
Le ressentiment n'est pas plus "sui generis" : il n'apparait pas dans toutes les cirsconstances, il faut qu'il se fonde sur une perception d'injustice et donc en référence à un mythe idéalisant le passé ou à une législation non appliquée.
Reste l'archétype... (ou la caricature ?) puisque Nietzsche précise qu'il faut savoir remâcher et interpreter...
Une population envahisant un territoire, imposant ses volontés et ses avantages... le colonialisme expansioniste européen en a donné beaucoup d'exemples depuis la découverte des amériques et le rapport entre maîtres et esclaves n'a été nulle part un rapport de nobles à plèbe...
Dans des temps anciens dont on connait bien mal la psychologie sociale, on imagine que les burgondes, les huns ou avant eux les celtes, ou encore avant les aryens... se sont tous comportés comme des seigneurs sur les territoires conquis : combien de générations cela a-t-il duré avant qu'ils se divisent entre eux, qu'ils se mélangent aux populations conquises ? La Grèce et Rome comptaient un grand nombre d'affranchis... Il est bien plus vraissemblable de supposer un temps court de
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